

Christiane Brozille : Mise en espace
Alain Perdriolle : Direction atelier lectures
Magali Gueham : Assistance recherches et documentation
Avec :
Philippe Arod
Guy Chauvet
Brigitte Fétick
Marie-Paule Kervennic
Gérard Olivier
Alain Perdriolle
Liliane Perdriolle
Jean-Claude Pérignac
Véronique Spitz
Textes de Paul Éluard, Jacques Prévert, Victor Hugo, Olympe de Gouges, Jean-Baptiste Clément, Louise Michel, Martin Niemöller, Edith Thomas, Louis Aragon, Marianne Cohn, Robert Desnos, Jean-Jacques Goldman, Martin Luther King, Jacques Rebottier, Stéphane Hessel, Tahar Bekri, Adellatif Laaâbi, Antoine Leiris, Maram, al-Masri, Pierre Rahbi
L’objectif était de travailler sur la lecture, le sens du texte et son interprétation, non pas à la façon du conteur mais à celle de l’acteur de théâtre, ce qui suppose une lecture active mise en espace, un engagement, un rendez-vous de partage avec le public.
Quelques mois de recherches, de sélections, d’essais, pour déterminer les grandes lignes de ces lectures.
Il est évident que le mot premier est LIBERTÉ. La liberté est une nécessité vitale aux êtres vivants. Chez l’homme, les restrictions majeures à cette liberté non seulement physiologiques mais aussi morales, sont le plus souvent l’apanage de ses semblables. « La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres » dit-on ou « L’enfer, c’est les autres » disait J-P. Sartre.
Pour sauvegarder cette part indispensable de liberté il faut donc souvent entrer en RÉSISTANCE. Si la perte de liberté est souffrance, la résistance est presque toujours violence...
Cette résistance n’est pas admissible par ceux qui ont restreint la liberté. La dissidence comporte des risques (y compris celui de la vie) et doit le plus souvent être secrète, hors la loi, donc dans la CLANDESTINITÉ .